Tuesday, 28 June 2016

Le Rendez-vous réalisé par Jean Delannoy



Par hasard, Pierre Larivière retrouve dans un café sa première femme, Madeleine, qui y attend son amant, un photographe de presse plus jeune qu'elle qui opère justement chez John Kellermann, magnat du pétrole devenu, sans sympathie réciproque, le nouveau beau-père de Pierre. Les anciens époux échangent quelques phrases apparemment banales et se séparent.Edith Larivière aime profondément son mari, mais est partagée entre lui et son père, dont elle est la secrétaire. Daphné, sa jeune sœur, assez folle de son corps, mène la joyeuse vie des filles richissimes et, ce soir-là, son caprice se porte sur Daniel, le photographe, avec qui elle engage une liaison orageuse. Dans les jours suivants, Pierre revoit Madeleine qui s'aperçoit des infidélités de Daniel. Un soir, tandis que Kellermann et Edith sont partis au lancement d'un pétrolier, Madeleine, qui vient de se séparer de Daniel, vient demander un peu d'argent et de réconfort moral à Pierre. Celui-ci lui montre Bruno, leur fils, et se laisse aller à un geste de tendresse que surprend la nurse. Daphné, pendant ce temps, a dîné chez Daniel qui l'a ensuite mise à la porte. Au matin, le petit muffle est trouvé assassiné. L'inspecteur Maillant va essayer d'élucider le mystère. L'arme du crime est un revolver acheté par Madeleine ; celle-ci cependant a un alibi : à l'heure du crime, elle était avec Pierre, tandis que Daphné a passé la soirée avec Daniel. L'enquête se heurte au clan Kellermann : Larivière accepte de témoigner que sa belle-sœur a dîné et passé la soirée fatale avec lui ; c'est donc Madeleine que les Kellermann laisseraient condamner si Pierre ne s'attachait pas à vouloir, malgré tout, prouver son innocence ; mais alors, c'est Daphné qui est soupçonnable, ou Paul, à la fois secrétaire de Kellermann et amant de Daphné. L'inspecteur Maillant et Pierre Larivière découvriront, chacun de leur côté, la vérité, un secret de famille, ignoré de tous, même de Pierre, mais découvert par Daniel : l'existence d'une jeune sœur Kellermann infirme, dont le photographe avait su se faire aimer et dont il se servait pour faire chanter le magnat. Pierre retrouve sa femme et sa petite belle-sœur, Edith part en voiture avec la jeune fille, mais celle-ci se dispute avec son aînée et provoque un accident, où toutes deux sont tuées. John Kellermann reconnaîtra alors que l'inspecteur avait réellement reconnu l'auteur du meurtre.

Le plaisir réalisé par Max Ophüls



Le Masque. La soirée étant bien entamée, la fête au Palais de la danse bat son plein. Un homme portant un masque fait irruption parmi les danseurs. Moins agile, moins vif que les autres danseurs, il s'écroule. Un médecin vient à son chevet et lui ôte son masque. C'est un homme âgé. Le docteur le raccompagne chez lui où sa femme l'attend. Elle a l'habitude des frasques de son mari, qui fut coiffeur et la coqueluche des dames du monde en son jeune âge. Toujours prête à lui pardonner, elle explique sa vie au docteur, qui s'en retourne au Palais de la danse. Il vient de rencontrer son double plus âgé.

La Maison Tellier. Dans le salon Jupiter de la « maison » la plus courue de la ville, Julia Tellier règne parmi ses gracieuses pensionnaires : Mme Rosa, Mme Flora dite « Balançoire », Mme Raphaële, Mme Fernande, Mme Louise dite « Cocote ». Mais un soir les habitués, dépités, trouvent porte close. C'est que madame et ses pensionnaires sont parties pour un village voisin de Normandie assister à la première communion de Constance, la fille de Joseph Rivet, le frère de Madame. Ces dames font sensation au village où tout le monde ignore la profession de Julia. Pendant la cérémonie, le vertige de la pureté les saisit et elles éclatent en sanglots. L'émoi gagne l'assistance et l'évènement revêt une ampleur inattendue. Dans le village on parlera longtemps des « dames de la ville ». Un peu saoul, Joseph Rivet fait une piteuse tentative de séduction de Mme Rosa. Sur le chemin du retour, elles s'arrêtent pour cueillir des fleurs, dont elles garniront la maison Tellier.

Le Modèle. Un jeune peintre séduit une jeune fille et la prend comme modèle. Ils emménagent d'abord heureux d'être ensemble puis le couple commence à se disputer. Lassé, il ignore ses menaces de désespérée. Elle se défenestre. On les voit à la fin, lui poussant son fauteuil roulant sur une plage. Le malheur les a soudés à jamais.

L'Homme orchestre réalisé par Serge Korber



On entre dans la compagnie de danse contemporaine d'Evan Evans (Louis de Funès) comme on entre en religion. Chez lui, la prise de poids et la vie sentimentale sont interdites ; les danseuses doivent se vouer corps et âme à la danse et sont dirigées d'une main de fer.

Alors qu'une de ses danseuses décide de quitter la troupe car elle souhaite se marier et que le statut marital est incompatible avec sa fonction chez Evan Evans, avec l'aide de Philippe (Olivier de Funès) son neveu et de Françoise (Noëlle Adam) son adjointe, Evan Evans fait passer des auditions afin de trouver une nouvelle perle rare. Il tombe sous le charme du talent d'Endrika (Puck Adams). C'est avec enthousiasme qu'il l'associe à la troupe.

Tout comme ses consœurs, Endrika doit vouer une entière motivation à la danse. Et pourtant, l'une des danseuses et pas la moindre, Françoise, s'offre une vie amoureuse au nez et à la barbe d'Evan Evans. Apprenant cela, il fait échouer cette idylle naissante en abusant de la naïveté de Philippe qui aura permis de faire des enregistrements d'une conversation entre lui et Françoise où il se fait rabrouer. Ces enregistrements seront utilisés par Evan Evans pour faire rompre à son insu Françoise d'avec Franco Buzzini (Franco Fabrizi), son amant.

Lors d'une tournée en Italie, Endrika se voit obligée de récupérer son fils mis en nourrice dans une famille italienne, fils dont elle n'a jamais parlé à qui que ce soit dans la troupe. Ne pouvant trouver rapidement une nouvelle nourrice, elle décide, sur les conseils de Françoise, de faire croire à Evan Evans, par le biais d'une lettre, que l'enfant est celui de son neveu qu'il aurait eu lors d'une aventure durant une des précédentes tournées en Italie.

Evan Evans demande alors des comptes à son neveu, afin de savoir si c'est vrai, et avec qui il aurait eu cet enfant. Celui-ci ne nie pas. Cet enfant doit être de lui, et la mère doit être une jeune Sicilienne (Paola Tedesco) avec qui il a eu une aventure. Evan Evans décide d'aller voir les parents de la jeune fille, afin d'éclaircir les choses. Lorsqu'il arrive dans cette famille, il découvre avec effroi que non seulement le bébé n'est pas d'elle, mais qu'effectivement elle a eu une petite fille, dont il hérite et qu'il se voit obligé de ramener à l'hôtel.

Evan Evans demande de nouveau des comptes à son neveu, pour savoir enfin qui peut être la mère du petit garçon. Philippe pense qu'il doit s'agir de la bonne d'un marquis romain (Franco Volpi). Evan Evans va donc voir le marquis, et apprend que celui-ci a épousé sa bonne qui n'a jamais eu d'enfant. C'est confus qu'il rentre à l'hôtel. Philippe ne voit pas du tout qui pourrait être la mère du petit garçon.

Evan Evans et Philippe trouvent une nourrice pour s'occuper des deux enfants, et c'est dans d'énormes tambours qu'ils sortent les enfants de l'hôtel. Endrika, Françoise et les autres danseuses découvrant la disparition des enfants, croient qu'ils ont été enlevés et préviennent la police italienne, qui ne met pas longtemps à retrouver Evan Evans et Philippe pour les interroger.

Ce n'est pas sans mal qu'ils tentent d'expliquer au commissaire (Marco Tulli) comment ils en sont arrivés à transporter deux bébés dans des tambours, mais heureusement l'arrivée des danseuses et de la mère de la petite fille permet d'éclaircir les choses pour que tout se termine bien, avec à la clef l'annonce du mariage de son neveu avec la maman de la petite fille.

Le permis de conduire réalisé par Jean Girault



Michel est heureux auprès de sa femme et de ses deux enfants. Ils vivent en banlieue à Maule. Une promotion dans son travail l'oblige à passer le permis de conduire et à vivre seul à Paris. Il trompe sa femme et devient un amant aussi expert qu'un conducteur maladroit...

Le ventre, notre deuxième cerveau réalisé par Cécile Denjean



Que savons-nous de notre ventre, cet organe bourré de neurones, que les chercheurs commencent à peine à explorer ?

Selon cette captivante enquête scientifique, il semblerait que notre cerveau ne soit pas le seul maître à bord. Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l'inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions.

Espoirs thérapeutiques
En outre, certaines découvertes ouvrent aujourd’hui d’immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera peut-être sur un dépistage plus précoce. Plus étonnant encore, notre deuxième cerveau abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires. Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d'interviews et d'infographies éclairantes, passe en revue les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau.

Le ventre de Tokyo réalisé par Reinhild Dettmer-Finke



Été 2012, après la catastrophe de Fukushima, on découvrait des taux anormalement élevés de radiation dans le thon péché au large des côtes de Californie. Les autorités ont estimées qu’il n’y avait aucun danger pour la santé. Le doute règne.

» Le ventre de Tokyo » fait l’état des lieux de cette mégapole de 36 millions d’habitants, plusieurs mois après la catastrophe nucléaire de Fukushima. Des poissons au césium à la pollution tous azimuts, le bilan dressé par les habitants de Tokyo (poissonniers, éboueurs, employés du service des eaux) est accablant.

Le Voyage cinématographique de Gaston Méliès dans les Mers du Sud et en Extrême-Orient réalisé par Raphaël Millet



Le Voyage cinématographique de Gaston Méliès dans les mers du Sud et en Extrême-Orient retrace le périple que Gaston Méliès, frère de Georges Méliès, effectua autour de l’océan Pacifique pendant dix mois en 1912 et 1913. Embarquant à San Francisco avec son épouse Hortense et une quinzaine de collaborateurs, il partit filmer la Polynésie, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, Java, Singapour, le Cambodge, et, pour finir, le Japon. Durant cette aventure transocéanique, il tourna 64 films : des documentaires, ainsi que des fictions, dont bien peu ont survécu. Certains de ces films furent parmi les premières fictions jamais tournées avec des Tahitiens, des Maoris, des Aborigènes, des Malais ou des Cambodgiens, leur donnant ainsi leurs premiers rôles de fiction à l’écran. Du Japon, Gaston Méliès rentra en France, où il mourut peu de temps après, en 1915, tombant rapidement dans l’oubli alors que le monde sombrait dans la Première Guerre mondiale. Ce documentaire revenant, cent ans après, sur le parcours de ce pionnier des derniers années du cinéma des premiers temps, permet de lui rendre hommage en redécouvrant les rares et précieuses images qui ont survécu de son périple unique en son genre, tout en s’interrogeant sur des questions de représentation et d’altérité.

Calle del Arte - Une rue pour l'art réalisé par Viviane Blumenschein



Exposer chez l'habitant des oeuvres d'art contemporaines venues du monde entier : un pari un peu fou, devenu un festival à succès dans la deuxième ville du Venezuela.

Depuis 2001, l'artiste Clemencia Labin organise le festival Velada Santa Lucía à Maracaibo, deuxième localité du Venezuela. Le concept : les habitants de la vieille ville ouvrent leurs maisons à des artistes, sud-américains et européens pour la plupart, qui y exposent leurs créations. Comment faire cohabiter façades de type colonial, images pieuses et photos de famille avec des oeuvres contemporaines ? Exposants et habitants réaménagent les intérieurs, abordent avec précaution le thème de la religion dans cette société très croyante, s'efforcent de surmonter les barrières linguistiques... Le défi est de taille et requiert tact et ouverture d'esprit. Mais le pari est réussi : le festival, qui connaît un succès grandissant, permet un dialogue approfondi, des rencontres et un échange réel entre habitants, créateurs et public. Au point que le quartier y a gagné une nouvelle identité : la rue Santa Lucía est désormais connue sous le nom de "calle del arte".

JIKHA TV - Reflet de la Géorgie réalisé par Salomé Jashi



Les pérégrinations drôles et mélancoliques d'une journaliste géorgienne travaillant pour une petite chaîne de télévision de son pays. Ce documentaire renvoie une image fantasmée de l'identité géorgienne, doublée d'un portrait mosaïque d'une région, de ses habitants et de son histoire récente.

Saint-Nizier, la révolte des prostituées réalisé par Julie Ropars



Le 2 juin 1975, une centaine de prostituées envahissaient l’église Saint-Nizier, à Lyon. C’est la première fois qu’elles réussissent à interpeller l’opinion publique pour faire valoir leurs droits. Rapidement, le mouvement s’étend : des églises sont occupées dans toute la France. Menacées de peine de prison, les prostituées lyonnaises se révoltent contre le harcèlement policier. Le père Louis Blanc, détaché auprès des personnes les plus déshéritées, s’engage dans leur lutte, convaincu de la légitimité de la cause… L’occupation durera dix jours. Le gouvernement refusera tout dialogue avec les occupantes et évacuera les églises par la force.

Quarante ans après, ce film dresse le bilan des rapports qu’entretient l’État avec le monde de la prostitution. Rien ne semble avoir changé. Pourtant, les prostituées luttent et leur combat ne date pas d’hier.

Monday, 27 June 2016

Naachtun - La cité Maya oubliée réalisé par Stéphane Bégoin



Mêlant intimement travail de fouilles et analyses scientifiques, ce documentaire met en lumière la florissante civilisation maya à travers une expédition dans la cité oubliée de Naachtun et tente de percer ses mystères.

Pendant deux mille ans, les Maya ont construit des royaumes et développé une civilisation d'une incomparable richesse. Puis ils ont mystérieusement disparu. Leur histoire s'est perdue, recouverte d'un inextricable manteau végétal. Enfouie au plus profond de la forêt vierge, à l'extrême nord du Guatemala, Naachtun, découverte en 1922, n'avait pas été fouillée depuis. Aujourd'hui, une équipe internationale de scientifiques - composée d'archéologues, mais aussi d'un géographe, un archéobotaniste, un épigraphiste, un céramologue, un archéozoologue, un ethnologue - menée par les chercheurs du CNRS Philippe Nondédéo et Dominique Michelet tente de percer le secret de sa longévité, qui a surpassé celle d'autres royaumes maya. Pourquoi Naachtun a-t-elle survécu près de deux cents ans à l'effondrement, au VIIIe siècle, de ses puissantes voisines ?

Road trip archéologique
Véritable road trip archéologique à travers l'Amérique centrale, le film part à la découverte des cités monumentales de Teotihuacan, Tikal, Calakmul, El Mirador, Copán, qui ont été tour à tour les rivales et les alliées de Naachtun, en compagnie de quelques-uns des plus grands archéologues mayanistes au monde. Déchiffrant l'histoire politique de Naachtun à travers ses vestiges, notamment de multiples stèles, l'équipe s'intéresse aussi aux relations entre ses habitants et la jungle environnante. La singularité de cette approche permet non seulement de reconstituer, au plus près, la vie quotidienne des Maya au sein de la forêt, notamment leurs nombreux rituels et cérémonies liés à la nature, mais aussi d'obtenir des réponses nouvelles au fameux mystère de l'effondrement de leur civilisation.

The Queen réalisé par Volker Schmidt-Sondermann & Ulrike Grunewald



De l'Empire britannique déclinant au Royaume-Uni contemporain, ce portrait de la reine Élisabeth retrace les moments charnières de sa vie et de ses soixante-quatre années de règne.

Le 21 avril 2016, la reine Élisabeth II fêtera ses 90 ans. À cheval entre le XXe et le XXIe siècle, son long règne marquera durablement l'histoire de la monarchie britannique, institution millénaire qu'elle a contribué à moderniser et à laquelle elle aura consacré toute son existence, jusqu'à sacrifier sa vie privée. Depuis un engagement à 16 ans comme jeune ambulancière et comme mécanicienne durant la Seconde Guerre mondiale, la vie de l'héritière des Windsor reste intimement liée aux grands événements de l'histoire. De l'Empire britannique déclinant au Royaume-Uni contemporain, ce documentaire retrace les moments charnières de sa vie et de ses 64 années de règne. Il mêle des images d'archives - rares ou célèbres, comme celles de son couronnement en 1953 - à des scènes de reconstitution, pour un fastueux voyage dans l'histoire depuis les coulisses de Buckingham Palace.

Sunday, 26 June 2016

Le Nouveau Jean-Claude réalisé par Didier Tronchet



Jean-Claude Tergal vit dans une certaine précarité, et cela agace son entourage. Il faut dire en effet qu'il fait la statue la journée, et qu'il livre des pizzas pendant la nuit. À cause de ce mode de vie, sa petite amie le quitte et Jean-Claude touche le fond. Ses amis l'aident, et il se voit entouré de Bob, son collègue boulimique et puceau, Luis, un frimeur musculeux, et Jeff, un chauffeur de taxi quelque peu perturbé. C'est alors que Jean-Claude rencontre Marianna, une jolie fille atteinte de troubles mentaux.

Le temps des études réalisé par Matti Bauer



Au fil de rencontres dans les amphis, bibliothèques et cafétérias, un état des lieux de l'université depuis la réforme LMD, qui a unifié le format des étude ...

Au fil de rencontres dans les amphis, bibliothèques et cafétérias, un état(Licence, Master, Doctorat), qui a unifié le format des études supérieures dans l'ensemble de l'Europe pour offrir plus de mobilité, le nombre d'étudiants a augmenté d'un tiers, pour atteindre 2,5 millions en Allemagne. Trop, selon certains. Et un rythme infernal leur est imposé, en tout cas selon la conception allemande des études. Car outre-Rhin, il est presque inconcevable de valider un diplôme du supérieur en seulement trois ans. À Berlin, Munich et Düsseldorf, Matti Bauer accompagne des étudiants en philosophie, physique, histoire de l'art ou économie politique

Invasion moustiques réalisé par Patrice Desenne & Frédéric Létang

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Pour venir à bout des moustiques, les scientifiques expérimentent sur le terrain des moyens de lutte originaux, mais ces insectes développent de nouvelles capacités.