Monday, 23 May 2016

Happy Flight (ハッピーフライト Happī Furaito) directed by Shinobu Yaguchi



The film Happy Flight is about Kazuhiro Suzuki, a copilot who is trying to qualify as a pilot, and Etsuko Saitō, a young flight attendant going on her first international flight, who service an All Nippon Airways 747-400 as Flight 1980 to Honolulu, Hawaii, United States. Suzuki feels stressed when Captain Noriyoshi Harada becomes his evaluator, while Saitō becomes stressed when she learns she is working under Chief Purser Reiko Yamazaki. The story also tells the story of Natsumi Kimura, a ground staffer who deals with issues regarding the flight.

The plot revolves around the logistics of preparing Flight 1980 for a timely departure. The aircraft serving has been reported with malfunctioning heated pitot tubes, but the captain decides to postpone the repair to avoid delays, relying on redundant instruments available. Bird patrol has been dispatched to fend off pigeons. Immediately after takeoff, an instrument alarm prompts the captain in command to switch to the backup pitot tube as their primary indication. The captain mistakenly transmits the cabin announcement to the air traffic channel.

Inflight services commence shortly after the seat belt sign has been turned off. Due to the overbooked flight, not all passengers could receive their first choice of lunch between beef and fish; the cabin purser gives her stewardess a lesson in dealing with demand imbalance: promoting the less wanted fish. The stewardess follows through with her first mishap, describing the beef as "plain and ordinary." She then fumbles orders for white wine, apple juice, and motion sickness drugs. She corrects the drink orders; but the ill passenger vomits onto her uniform.

Up in the cockpit, the checking copilot responds to passenger worries by visually checking the wings over a bird-strike related incident. Meanwhile, the plane behaves erratically under the captain's solo command. Ground staff has confirmed that the flight suffered a bird strike; the engines ingested a bird without failing; but the bird also disabled the remaining pitot tubes, freezing the plane at cruising altitude. The aircraft has lost all indication of air speed until they descend to below 22,000 feet, where air temperature is above freezing point.

With the aircraft unable to complete the journey, the captain elects to return to Haneda airport, now suffering from severe weather conditions. The flight crew and ground controllers then have to work together to take the plane back home, win the cooperation of a "difficult" passenger, fly around adverse weather, and determine if the maintenance crew was at fault for the aircraft's failure.

Sunday, 22 May 2016

Drogues et création Une histoire des paradis artificiels - La grande danse sauvage réalisé par Jérôme de Missolz



Au coeur de l’exploration, par le cinéaste, des limites de la perception sous l’influence de drogues : le mouvement psychédélique des années 1960, qui, à l’évidence, fascine Jérôme de Missolz autant que le rock auquel il a déjà consacré un film. Son nouvel opus, Drogues et création, une histoire des paradis artificiels, évoque d’abord les racines et les précurseurs de cette culture, avant d’en étudier les principales formes et ramifications depuis les années 1960.

Le second volet, intitulé La grande danse sauvage, débute dans les années 1930 avec, bien sûr, Antonin Artaud. Il s’attarde plus particulièrement aux diverses explorations psychédéliques dans les différents domaines culturels, depuis les représentants de la Beat Generation jusqu’aux artistes actuels. Le film y fait, naturellement, la part belle aux figures de la contre-culture des années 1960, véritable quintessence de la Drugculture.

Le principal intérêt du film est de mettre habilement en contexte son sujet afin d’en poser les sources, les motivations et les grandes figures, sans jamais tomber dans la fascination béate de la figure du toxicomane en créateur ex nihilo. C’est d’abord la mise en relation que le réalisateur opère, par un montage sensible, juste et intelligent, d’oeuvres de différents domaines (littérature, musique populaire et savante, arts visuels, cinéma expérimental, etc.) qui caractérise ce film touffu, dense et riche. Grâce à des images cinématographiques inspirées et à un rythme dynamique, Jérôme de Missolz parvient à évoquer ces univers envoûtants et poétiques, à les incarner même, de manière non pas à illustrer son propos, mais à le faire ressentir, voire quasiment expérimenter au spectateur. Un documentaire vraiment inspiré.

Drogues et création Une histoire des paradis artificiels - La quête d'un autre monde réalisé par Jérôme de Missolz



Au coeur de l’exploration, par le cinéaste, des limites de la perception sous l’influence de drogues : le mouvement psychédélique des années 1960, qui, à l’évidence, fascine Jérôme de Missolz autant que le rock auquel il a déjà consacré un film. Son nouvel opus, Drogues et création, une histoire des paradis artificiels, évoque d’abord les racines et les précurseurs de cette culture, avant d’en étudier les principales formes et ramifications depuis les années 1960.

Intitulée La quête d'un autre monde, la première partie plonge dans les méandres de la littérature psychotropique du XIXe, en compagnie des Lord Byron, Shelley, Quincey, Nerval, Flaubert, Baudelaire et autres Rimbaud. Du romantisme au surréalisme, le film évoque le goût de ces écrivains pour les paradis artificiels qui présidèrent à la création de nouveaux univers poétiques, en marge de la société bourgeoise et étriquée de l’époque. Ils furent bientôt rejoints par les peintres symbolistes, puis par de nombreux artistes des avant-gardes au tournant du XXe siècle.

Ma ville - Lyon réalisé par Mic Thiemann



À Lyon, l'architecte viennois Jakob Dunkl nous entraîne au musée des Confluences, composé de modules aériens d'acier et de verre. Une luminosité que l'on retrouve dans la verrière de l'opéra de la ville, signée Jean Nouvel. Puis visite du couvent de La Tourette érigé par Le Corbusier.

Saturday, 21 May 2016

Dirth Road to Psychedelia - Austin Texas during the 1960 directed by Scott Conn



Country music legend Buck Owens wows a sold-out crowd with this masterful performance of the rockabilly, honky-tonk sound he helped pioneer in the 1960s. With a long string of consecutive No. 1 hits, Owens reached far beyond the limits of country music, earning a wide audience of devoted fans. Songs in this memorable set include "Act Naturally," "Together Again," "Love's Gonna Live Here," "Cryin' Time," "Tiger by the Tail" and "Johnny B. Goode."

Un espion à Pékin réalisé par Nicolas Jallot



Pour la première fois, Bernard Boursicot raconte comment, par amour pour un chanteur d'opéra, il est devenu espion pour le compte de la Chine. Un récit captivant.

En 1964, le général de Gaulle décide d'établir des relations diplomatiques avec la Chine communiste. La même année, un jeune Breton de condition modeste, recruté par le Quai d'Orsay, débarque à Pékin. Il devient comptable à l'ambassade de France et ne tarde pas à rencontrer Shi Peipu, un chanteur lyrique charismatique et androgyne. Le coup de foudre est immédiat, mais Bernard Boursicot fait machine arrière, n'osant pas s'engager dans une relation homosexuelle. À force de mensonges, Shi Peipu parvient à vaincre ses réticences en lui faisant croire qu'il est une femme. Quelques années plus tard, arrêté(e) par les gardes rouges de la Révolution culturelle, l'artiste échappe à la sanction en promettant d'enseigner à son compagnon les préceptes de l'idéologie maoïste. Pour protéger celle qu'il aime, le petit fonctionnaire sans histoires accepte alors de livrer des documents confidentiels aux autorités chinoises. Une double vie qu'il mènera sans accrocs jusqu'en 1983, avant d'être démasqué par le commissaire Nart et condamné à six ans de prison.

Psychodrame
Comment en arrive-t-on à trahir sa patrie ? À quoi ressemble la vie d'un espion ordinaire ? Comment parvient-on à aveugler son entourage ? Et, dans le cas de Bernard Boursicot, à s'aveugler soi-même ? Terré en Bretagne depuis sa libération, l'ancien agent double sort pour la première fois de son silence. Il a accepté de revenir sur le psychodrame qui a marqué sa vie, entre manipulation, trahison et passion, et de livrer sa vérité, près de vingt ans après la sortie de M. Butterfly de David Cronenberg, qui relatait son incroyable histoire.

Thursday, 19 May 2016

La loi des plus forts réalisé par Ra'anan



La législation en vigueur dans les Territoires palestiniens occupés dévoilée par ceux qui l'ont mise en place. Un exposé d'une grande rigueur, primé au Festival de Sundance 2012.

Lorsqu'en 1967 Israël occupe la bande de Gaza et la Cisjordanie, il y instaure une administration et une législation spécifiques, sous contrôle de l'armée. Plutôt que d'appliquer le droit israélien à ces zones nouvellement conquises, hommes politiques et militaires bâtissent progressivement un système complexe de lois et d'ordonnances, guidés par une préoccupation principale : maintenir l'ordre. Plus de quarante ans après, cette législation est toujours en vigueur. Exemplaire dans sa forme et maintes fois primé, le documentaire interroge ses architectes - de vieux messieurs qui étaient autrefois procureurs ou présidents de cours martiales ou membres de la Haute Cour de justice israélienne. Comment juger les Palestiniens, eux qui sont à la fois des "ennemis" et des résidents de territoires officiellement israéliens ? Quels argumentaires juridiques ont jeté les bases de la colonisation ? Sans jamais occulter la dimension subjective et interprétative de leur travail de documentaristes, Ra'anan Alexandrowicz et Liran Atzmor démontrent avec gravité que le droit n'est pas neutre. Les entretiens, menés dans un décor minimaliste, dévoilent les arcanes d'une législation sur laquelle les citoyens israéliens ne sont que peu consultés et que les Palestiniens ressentent comme arbitraire et opaque. Avec en fil rouge une question cruciale et dérangeante : une occupation militaire est-elle compatible avec l'État de droit ?

Des milliards dans le désert - L'aide européenne en Palestine réalisé par Sabrina Dittus



Malgré de considérables aides financières versées par l'Union européenne, la situation ne cesse d'empirer dans les territoires palestiniens. Un documentaire à charge contre la stratégie des Européens.

Rares sont les régions qui reçoivent autant d'aides financières que la Palestine. Pourtant, la situation ne cesse d'empirer dans les territoires occupés. Plus de vingt ans après les accords d'Oslo (1993), la création d'un État palestinien coexistant avec Israël n'a jamais semblé aussi illusoire - seule une partie de la Cisjordanie est sous le contrôle exclusif des Palestiniens - alors que le bilan humain est catastrophique : la moitié de la population palestinienne vit sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage avoisine les 25 % et les ressources en eau sont de plus en plus restreintes. Et ce malgré les milliards versés par l'Union européenne (UE)... Ce documentaire analyse la politique des donateurs, tout en s'interrogeant sur le rôle de l'UE au Moyen-Orient. En préférant donner de l'argent plutôt que d'encourager des accords politiques, les Européens ne se trompent-ils pas de stratégie ?

Wednesday, 18 May 2016

Degas, le corps mis à nu réalisé par Sandra Paugam



Edgar Degas conjugue dans son oeuvre, d'une modernité jamais démentie, de profondes ruptures avec son temps mais aussi son inscription dans les questionnements de son époque. Le nu y occupe, aux côtés des danseuses et des chevaux, une place singulière, au point que Degas y revient en usant de toutes les techniques qu'il pratique, la peinture, la sculpture, le dessin, l'estampe et par dessus tout le pastel.

De Toronto à Vancouver, à bord du Transcanadien réalisé par Claire David-Tartane



Quatre jours en train pour découvrir la région des lacs et des forêts de l'Ontario, le Manitoba et le Saskatchewan, ou encore les Rocheuses de l'Alberta.

David Bowie en cinq actes réalisé par Francis Whately



Hommage à une légende du rock : de son avatar Ziggy Stardust à son tube bien nommé "Fame", en passant par sa période soul américaine ("Young americans"), son virage berlinois électronique ("Heroes") puis vers la musique romantique moderne ("Scary monsters"), ce documentaire nous raconte David Bowie à travers cinq années clés de sa carrière, comprises entre 1971 et 1982.

"Dans les années 1960, on me disait trop avant-gardiste pour réussir." Cinquante ans plus tard, celui qui ne voulait pas être une rock star a conquis les scènes de la planète entière, compte vingt-cinq albums à son répertoire - dont le dernier, inespéré, en 2013, The next day. Comment David Bowie est-il passé d'expérimentateur underground à idole mainstream ? C'est cette étonnante mutation que Francis Whately fait le pari de raconter à travers cinq années clés de sa carrière, comprises entre 1971 et 1982. De son avatar Ziggy Stardust à son tube bien nommé "Fame", en passant par sa période soul américaine (Young Americans), son virage berlinois électronique (Heroes) puis vers la musique romantique moderne (Scary monsters), le film nous amène au plus près des différentes métamorphoses artistiques et personnelles du chanteur.

Dans l'intimité de sa création
Une proximité inédite rendue possible d'abord par les témoignages de ses collaborateurs les plus proches. Parmi eux, les guitaristes Mick Ronson - avec qui il partagea la scène de 1970 à 1974 - et Robert Fripp - auteur du riff inoubliable de "Heroes" -, le musicien électronique Brian Eno, le producteur Tony Visconti, mais aussi des musiciens et choristes, des journalistes et le réalisateur du clip de "Ashes to ashes", David Mallet. Chacun nous fait notamment revivre la genèse des morceaux, nous permettant ainsi d'entrer dans l'intimité du chanteur quand il crée. Une intimité renforcée par quelques témoignages audiovisuels ou sonores, toujours bienvenus, de la star elle-même, et surtout des séquences rares, voire inédites, habilement montées, de concerts, de répétitions ou de tournages de clips. À l'image de cette scène inouïe où l'on découvre David Bowie maniaque dans un studio de Harlem répétant avec ses choristes soul, phrase par phrase, jusqu'à obtenir l'assemblage parfait de "Young Americans".

Dans les coulisses du muséum réalisé par Stéphane Bégoin



Splendide vitrine de la diversité de la nature, la Grande Galerie de l'évolution du Muséum d'Histoire naturelle de Paris abrite une impressionnante zoothèque et une intense activité de recherche.

Les coulisses d'une collection bien vivante.
En 2014, le Muséum national d'Histoire naturelle fête les vingt ans de la Grande Galerie de l'évolution. Ce lieu historique et scientifique est encore trop souvent perçu comme un musée dont les collections semblent figées dans le temps. Pourtant, entre les rayonnages de la zoothèque - un bunker enterré sur trois étages - et les laboratoires de recherche, règne une intense activité. Le Muséum possède l'une des trois plus riches collections au monde. Des chercheurs étrangers viennent y étudier des spécimens rares, identifier des espèces encore inconnues parmi les caisses d'échantillons rapportées des expéditions lointaines. Quant aux laboratoires, ils déploient les techniques les plus modernes...

Missions de terrain
En compagnie de Jacques Cuisin, responsable de la zoothèque, le film explore les coulisses du Muséum, pousse les portes des laboratoires et embarque avec les scientifiques pour des missions de terrain tout autour de la planète. Ces chercheurs explique en quoi cette accumulation de savoir et cette collection commencée il y a plusieurs siècles enrichissent la science d'aujourd'hui et de demain.

Gros Dégueulasse éalisé par Bruno Zincone



Un homme gros et dégueulasse est rejeté par la société… Une adaptation au vitriol de la célèbre BD de Reiser.

Grégoire Moulin contre l'humanité réalis par Artus de Penguern



Né un vendredi 13 à la clinique Franz Kafka, orphelin quelques heures après sa naissance suite à une regrettable dispute avec ses parents, boxé à l'âge de dix ans par une fillette dont il était éperdument amoureux, élevé par une grand-mère acariâtre et un oncle alcoolique, Grégoire Moulin a pris un mauvais départ. A plus de 35 ans, il mène une sinistre existence en province : il vit toujours chez sa grand-mère, est célibataire de longue date et remplit les modestes fonctions d'employé dans une compagnie d'assurances. Par un dimanche de mai, il décide de monter à Paris. Et le cauchemar commence.

L'affaire Dollard réalisé par André R. Lavoie



Le culte québécois de Dollard des Ormeaux aurait-il des origines ontariennes? Ce long métrage documentaire dévoile une enquête historique sur l' « affaire Dollard », née d'une découverte archéologique qui, en 1951, situe en Ontario le célèbre fort du héros canadien-français. Archéologues, historiens ou citoyens, fervents nationalistes ou fonctionnaires mêlés aux intrigues de l'époque revisitent ici un pan de notre histoire collective au rythme d'un suspense captivant.