Saturday, 19 August 2017

Pourquoi les femmes sont elles plus petites que les homme ? réalisé par Véronique Kleiner



Partout dans le monde, les femmes sont en moyenne plus petites que les hommes. Le dimorphisme sexuel de taille, comme l'appellent les scientifiques, n'est cependant pas universel. Il y a des espèces animales où les femelles sont plus grandes que les mâles : les baleines bleues, par exemple.

Partout dans le monde, les femmes sont en moyenne plus petites que les hommes. Chez les Européens du Nord, qui sont actuellement les plus grands du monde, leur taille est inférieure à celle des hommes d’une quinzaine de centimètres environ. Le "dimorphisme sexuel de taille", comme l’appellent les scientifiques, n’est cependant pas universel. Il existe des espèces animales où les femelles sont plus grandes que les mâles, à l'image des baleines bleues. Si le plus grand mammifère au monde est une femelle, pourquoi en va-t-il autrement chez les humains ?

Les spécialistes de la question nous racontent une histoire inédite, au carrefour de la biologie, de la médecine, de la paléoanthropologie et de la sociologie. Ces experts travaillant en France, au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne et aux États-Unis partagent leurs découvertes sur l’évolution qui, pour une fois, mettent les femmes sur le devant de la scène.

Le casse du siècle (2-2) réalisé par Carl-Ludwig Rettinger


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Il y a cinquante ans, un gang braquait le train postal Glasgow-Londres avec une ingéniosité stupéfiante. Une reconstitution de ce crime rocambolesque grâce aux récits de témoins et à l'ouverture des archives.2ne partie : comment les gangsters de la plus grosse attaque de train de tous les temps se sont mis au vert.

Le casse du siècle (1-2) réalisé par Carl-Ludwig Rettinger


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L'attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963 est restée célèbre pour le montant du butin, l'équivalent de 50 millions d'euros, mais aussi pour son organisation et la personnalité des têtes pensantes du braquage. Aucun coup de feu ne fut tiré, les instigateurs narguèrent longtemps Scotland Yard et une grande partie de l'argent demeura introuvable. Des extraits de fictions et des archives inédites, transmises notamment par le fils du cerveau de l'opération, Bruce Reynolds, permettent de reconstituer ce qui passa alors pour le «casse du siècle». La préparation et le déroulement de l'attaque sont au centre de ce premier épisode.

Il y a cinquante ans, un gang braquait le train postal Glasgow-Londres avec une ingéniosité stupéfiante. Une reconstitution de ce crime rocambolesque grâce aux récits de témoins et à l'ouverture des archives. Bruce Reynolds, qui a été à la tête du gang, est au centre de ce premier épisode. Ses déclarations, très personnelles et détaillées, donnent des éclaircissements sur la préparation et le déroulement de l'attaque du train, mais aussi sur les erreurs qui l'ont finalement conduit en prison après des années de cavale. Nick Reynolds, son fils, n'hésite pas à parler très ouvertement de lui, de ses proches et des moments difficiles qu'ils ont vécus au moment du braquage

Sting - Portrait d'un Englishman réalisé par Christian Wagner



Inoubliable dans "The Police", fort d'une carrière solo impeccable et toujours d'une grande élégance rock, Sting est également connu pour son engagement dans diverses causes humanitaires et environnementales. En images et en musique, portrait d'un Englishman pas comme les autres.

Né en octobre 1951 dans le nord-est de l’Angleterre, Gordon Matthew Thomas Sumner, alias Sting, compte parmi les rares superstars musicales des années 1980 encore actives aujourd’hui. Fils d’un laitier et d’une coiffeuse jouant du piano en amatrice, il se passionne très tôt pour la musique et fonde en 1977 avec Stewart Copeland et Andy Summers le trio The Police. Le succès est immédiat et des tubes tels que "Roxanne", "Message in a Bottle" ou "Every Breath You Take", propulsent le groupe en tête des hit-parades. En 1985, Sting entame une carrière solo… Qu’il poursuit encore à ce jour ! Célèbre pour sa musique, la star l’est également pour son engagement dans diverses causes humanitaires et environnementales. Complété par une interview exclusive et des témoignages d’artistes avec lesquels le chanteur a eu l’occasion de collaborer, ce portrait documentaire revient en images et en chansons sur les différentes étapes de la vie d’un artiste talentueux et engagé.

Friday, 18 August 2017

Ténériffe, au coeur des Canaries réalisé par Henning Rütten



Ce film propose une découverte de Ténériffe à travers ses habitants : Santiago Mayanz n'a pas le temps de contempler la sublime plage de sable qui s'étend derrière lui. Le chef des sauveteurs d'animaux de la Tahonilla veut attraper l'anolis, un petit lézard qui menace l'écosystème de l'île. Juana Cabreira vit avec sa famille au pied du Teide. Chaque jour, elle espère que le soleil va chasser les nuages car ses chèvres donnent le double de lait quand il fait beau.

Sonargaon, l'Atlantide de l'Asie réalisé par Jérémie Attali



Cette ville perdue dans la jungle, au beau milieu du Bangladesh et qui fut longtemps la capitale du Bengale, est menacée de disparaître dans les dix ans.

Des trains pas comme les autres - Vietnam réalisé par Laurent Sbasnik



Le Vietnam, du sud au nord
Première destination de cette série qui compte cinq volets?: le Vietnam. Pour faire connaissance avec ses habitants, rien de tel que le train, d’autant que le réseau ferré de ce pays est l’un des plus lents du monde?! Philippe Gougler a prévu de traverser le Vietnam du sud au nord. Pour rallier Hanoi, la capitale, depuis Hô Chi Minh-Ville (Saigon), poumon économique du pays, il va devoir emprunter trois trains. Et, pour rejoindre Da Nang, à 1 000 kilomètres au nord de Saigon, il lui faudra vingt heures de voyage sur des bancs en bois, à 50 kilomètres heure. Mais les passagers ont tous le sourire aux lèvres, «?la plus belle chose qu’on puisse offrir aux autres?», explique une femme. S’ensuit une autre leçon de vie, et de bonheur, lorsque Philippe entame la conversation avec une moine bouddhiste, qui l’invite à venir lui rendre visite dans sa pagode, à Huê. Un rendez-vous que ce curieux va honorer plus tard, et qui va lui permettre de découvrir le quotidien d’un monastère de religieuses. «?Pense à sourire tous les jours?», lui conseille son hôte au moment des adieux.

Le globe-trotteur fait d’autres étapes au cours de son périple. L’une en pleine forêt, sur un site incroyable?: les ruines du principal centre religieux du royaume indianisé des Chams, un peuple de marins influent entre le IIe et le XVe siècle. L’autre sur l’eau, avec un jeune pêcheur dans une embarcation insolite. A Huê, ancienne capitale impériale du Vietnam, il visite la citadelle inspirée de la Cité interdite de Pékin, où siégeait la dynastie des Nguyen. A Hanoi, c’est un spectacle étonnant qui l’attend?: le train passe à travers la ville, au ras des maisons, et rythme le quotidien des habitants. Ici, chaque rue a sa spécialité. Dans celle des ex-voto, il rencontre une femme venue acheter des objets qu’elle fera brûler pour honorer ses morts. Invité à partager ce moment de vie exceptionnel, Philippe Gougler découvre la solidarité, le sens de la famille et la générosité des Vietnamiens. Zen et tout sourire, il conclut?: «?Ce que j’ai adoré dans ce pays, c’est qu’au détour de chaque rencontre j’ai eu l’impression de pouvoir toucher facilement à quelque chose de profond.?»

Des trains pas comme les autres - Suisse réalisé par Alex Badin



Pour ce nouvel épisode des Trains pas comme les autres, direction la Suisse et ses vallées merveilleuses.

Philippe commence son voyage en plein dans les prés alpins fleuris, à bord du Pilatus, le train à crémaillère le plus raide du monde !

Il se rend ensuite dans la region de Gruyère pour rencontrer un club très original, celui des Barbus de Gruyère.

Il prend ensuite le train jusqu’à la region d’Emmental pour assister à un shooting photo très particulier dont la star n’est autre qu’une vache !

Direction ensuite le Lac Léman en passant par Gstaad à bord du magnifique train Belle Epoque, au confort et charme romantique rétro incomparable !

Arrivé à Lausanne, Philippe se rend dans la vallée de Joux pour rencontrer un bucheron et sa femme, qui pratique un métier pas comme les autres, celui de sanglière.

Pour terminer, Philippe embarque à bord du train Glacier Express reliant St Moritz à Zermatt. Ce train panoramique est le train rapide le plus lent du monde et il sillonne les Alpes Suisses à travers des paysages féériques. Pour terminer son voyage, Philippe prend de la hauteur, et admire la vallée de Zermatt grâce à un tour d’hélicoptère.

Thursday, 17 August 2017

Un ticket pour Londres réalisé par Joby Lubman



La nouvelle ligne ferroviaire «Crossrail», un chantier estimé à quinze milliards de livres sterling, desservira le Grand Londres dans quelques années.

Ce sera bien réalisé par Thomas Riera



Thomas aime Kevin, et Kevin aime Thomas. Pourtant, malgré des sentiments forts, vivre sous le même toit n'est pas si facile. Après une première expérience malheureuse, tous deux ont opté pour deux appartements séparés. Insatisfait de cette situation, Thomas part à la rencontre de personnes qui l'aideront à mieux comprendre comment fonctionne le couple. Parmi ces confidents se trouvent ses parents bien sûr, mais aussi son psy, un spécialiste d'Adam et Eve, et sa fameuse Tatie Carla. Les deux tourtereaux parviendront-ils à s'installer dans la jolie petite maison aux volets bleus dont ils rêvent depuis toujours ?...

Décollage pour l'Amérique - Le Texas réalisé par Toby Beach



Le Texas est l'un des plus grands Etats américains : avec une superficie plus importante que la France, le pays des cowboys possède de nombreuses richesses.

Apostrophe - La Fête à Nina Berberova réalisé par Jean Cazenave



Reine d’un soir, Nina Berberova est venue présenter son autobiographie : C’est moi qui souligne. Les invités sont particulièrement charmés par la poète russe. Pierre Hebey explique comment il a découvert son œuvre, Raymond Devos lui fait une véritable déclaration et Bernard Pivot demande au public de l’applaudir, fait très rare dans Apostrophes. Nina Berberova évoque son enfance à Saint-Pétersbourg, la situation sociale de la Russie, la révolution puis le désenchantement. Elle réagit face à la position des intellectuels français vis-à-vis du régime soviétique, exprime son amour pour la poésie, la France, les livres de Michel Tournier. Henri Troyat dépeint la vie sociale à Saint-Pétersbourg à l’aube de la révolution russe et donne sa définition du conteur après avoir énoncé le sens premier de la vocation littéraire.

Avec Nina Berberova femme de lettres et poète russe, auteur d’une autobiographie C’est moi qui souligne, Raymond Devos humoriste, auteur d’un recueil de sketches : À plus d’un titre, Pierre Hebey avocat au Barreau de Paris, lecteur, grand admirateur de Nina Berberova, Michel Tournier membre de l’Académie Goncourt, auteur du Médianoche amoureux, Henri Troyat membre de l’Académie Française, auteur de La Gouvernante française.

Wednesday, 16 August 2017

La RDA, armurier du Tiers-monde réalisé par Jan N. Lorenzen



Comment, en secret et pour son plus grand profit, l'Allemagne de l'Est a fourni des armes aux "pays frères" du Tiers monde. Diplômates, ingénieurs, agents secrets et activistes politiques des quatres coins de la planète dévoilent pour la première fois le fonctionnement des contrats de livraison d’armes et les différentes formes de coopération mises en place.

Peu après la chute du mur, des manifestants découvrent près de Rostock un dépôt d’armes. Il a été secrètement géré par un "Service de coordination commerciale" (KoKo : kommerzielle Koordinierung) dépendant du ministère est-allemand du Commerce extérieur. Celui-ci supervisait la fabrication – en général sous licence – des armes et matériels militaires en RDA même, ainsi que leur livraison. Ce fut une source majeure de devises, dont le pays avait cruellement besoin. L'Allemagne de l'Est a par ailleurs formé de nombreux officiers et agents de renseignement, ainsi que des policiers indiens et péruviens.

Pour la bonne cause ?

En 1965, lorsque la RFA reconnaît Israël et lui fournit des armes, Le Caire se tourne vers Berlin-Est, qui répond favorablement, alimentant notamment une partie des combats de la guerre des Six Jours, en 1967. En 1977, les livraisons funestes faites au dictateur éthiopien Mengistu lui permettront de faire tirer sur sa population et d’éliminer ses opposants. Durant la guerre Iran-Irak de 1980, la RDA n’a pas hésité à fournir les deux camps ennemis en matériel de guerre. Mais elle a soutenu aussi le combat contre l'apartheid, en formant par exemple des cadres de l’ANC, aujourd'hui au pouvoir en Afrique du Sud, dans un centre secret du Mecklembourg.

De nombreux témoins, qui s'expriment ici pour la première fois, retracent cette histoire longtemps tenue secrète : un ancien diplomate et un ingénieur en armement de l’ex-RDA, des agents secrets égyptiens, des diplomates éthiopiens et un membre fondateur de la branche armée de l’ANC exposent le fonctionnement des contrats de livraison d’armes et les différentes formes de coopération mises en place

Le roman des années 50 réalisé par Patrick Cabouat



Le roman des années cinquante, film documentaire écrit par Alain Moreau et réalisé par Patrick Cabouat, se divise en deux épisodes de cinquante minutes. Le premier, « Oublier et renaître », couvre les années 1946-1953, le second, « Le bonheur et le tumulte », poursuit la chronique jusqu’en 1958.
Le montage d’archives proposé permet d’analyser la chronique politique des années cinquante selon quatre entrées principales :
– la mise en place et les difficultés de la IVe République ;
– De Gaulle, les gaullistes et la république (1946-1958) ;
– le parti communiste : un acteur majeur de la vie politique française ;
– les ratés de la décolonisation. Ces deux épisodes favorisent également l’étude des aspects économiques et sociaux de la France de la IVe République :
– la reconstruction et la croissance françaises ;
– l’aube des Trente Glorieuses, transformations sociales et consommation ;
– l’air du temps, développement d’une culture de masse.

Tuesday, 15 August 2017

Violence au pays de Gandhi réalisé par Lourdes Picareta



Maintenu au mépris de la loi, le système de castes en Inde prospère sur le dos des minorités et des femmes, ses premières victimes. Une enquête glaçante sur les violentes inégalités qui rongent la société indienne.

"La caste est le centre de la démocratie indienne : sa cohésion est assurée par la violence", analyse la militante et écrivaine Arundhati Roy. Si l'Inde, quatrième économie mondiale, se targue d'embrasser la modernité, elle demeure l'un des pays les plus inégalitaires au monde, en dépit des principes proclamés dans sa Constitution. Hiérarchies et discriminations se maintiennent avec une violence inouïe. La survivance du système de castes à l'échelle du pays et l'omniprésence des abus masculins à l'encontre des femmes, à tous les niveaux de la société, restent des réalités insupportables.

Démonstration implacable
D'un bout à l'autre du pays, la réalisatrice Lourdes Picareta mène une enquête intransigeante sur les violences qui rongent la société indienne. Elle suit le calvaire de Shabnam, adolescente issue des intouchables, menacée de mort pour avoir fait condamner ses violeurs membres de la caste dirigeante. Son village d'origine est toujours régi selon l'ancien ordre patriarcal qui légitime le viol et en impute la responsabilité à ses victimes. Les grandes villes n'échappent pas à ces hiérarchies brutales, que ce soit à Lucknow, où les femmes dalits ont pour tâche héréditaire de vider les latrines, ou dans le Gujarat, l'un des États les plus riches du pays. Là-bas, la minorité musulmane a subi de terribles pogroms avec la complicité des nationalistes hindous au pouvoir. Comment s'extraire de cet ordre immuable, alors que le système de castes lui-même a été bâti par la religion hindouiste et ne fait que prospérer avec le boom du capitalisme ? Cette enquête glaçante expose le fonctionnement d'un système immobiliste, nourri de la violence des oppresseurs et du fatalisme des opprimés.