Wednesday, 20 February 2013

Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté réalisée par Laurent Tirard



(WIKI) Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté est une comédie française écrite et réalisée par Laurent Tirard, sortie le 17 octobre 2012. Il s'agit de la quatrième adaptation cinématographique (dessins animés exclus) des aventures d'Astérix, après Astérix et Obélix contre César, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre et Astérix aux Jeux olympiques. Le film est disponible en 3D et mélange les albums Astérix chez les Bretons et Astérix et les Normands.

Articles détaillés : Astérix chez les Bretons et Astérix et les Normands.

Vers 50 av. J.-C., Jules César lance une offensive contre la Bretagne et l’emporte facilement en attaquant, chaque jour, à dix-sept heures précises. La reine Calédonia se réfugie dans un petit village, assiégé par les Romains, avec tous les hommes libres de l’île. Voyant que la situation devient critique, elle envoie Jolitorax en Gaule, chercher un tonneau de potion magique, l’«arme secrète» qui permet au village d’Astérix et Obélix de tenir face à l’armée romaine.

Au village, justement, les deux guerriers gaulois sont chargés de faire du neveu d’Abraracourcix, Goudurix, un homme. Mais celui-ci, caricature du jeune Français, considère qu’« être un homme » ne consiste pas nécessairement à se battre contre les Romains, faire la fête et « vivre à deux hommes avec un petit chien », mais plutôt à avoir une certaine sensibilité, se consacrer aux arts, vivre des aventures amoureuses… Malgré tout, en partant pour la Bretagne (pour escorter Jolitorax et le tonneau), ils forcent ce dernier à venir (en dépit d’Idéfix) et s’aperçoivent, au milieu de la Mare Britannicum, de la présence d'un passager clandestin, un « sans-papyrus » indien, Paindépis, qui a emporté une plante de son pays comme porte-chance.

En parallèle, César, pour mater le dernier village qui « résiste encore et toujours à l’envahisseur » songe à demander du renfort au Sénat, mais l’arrivée d’une délégation de contrôle des comptes dirigée par Lucius Fouinus l'amène plutôt à suivre l’idée de Mégacursus et à demander de l’aide aux Normands. Celui-ci part donc dans le Nord et convainc ces guerriers de venir aider César à battre les Bretons, qu’il présente comme le « peuple le plus peureux du monde » et qui pourront donc leur faire connaître la peur pour leur permettre de s’envoler, car «la peur donne des ailes».

Une fois arrivés en Angleterre, les quatre héros dînent dans une petite auberge, mais une gaffe d’Obélix les fait repérer par les Romains. Excédé, Astérix se dispute avec Obélix et annonce qu'il se lance à la recherche d’une compagne pour ne plus vivre avec son ami. Arrivés à Londinium, ils décident de cacher le tonneau de potion magique parmi des tonneaux de vin chez l’aubergiste Relax (Astérix en profite pour tenter maladroitement de séduire une cliente), mais César a la même idée et fait saisir tous les tonneaux.

Pendant ce temps, les Gaulois se rendent chez la compagne de Jolitorax, Ophélia, et sa gouvernante, Ms. Macintoch : Astérix et Goudurix tombent sous le charme d’Ophélia tandis qu’Obélix s’éprend de Ms. Macintosh. Ils apprennent les règles de bienséance anglaise, notamment concernant les relations entre hommes et femmes, puis, prévenus par Relax des événements, les deux héros et l’Anglais retournent à Londres, laissant Goudurix seul avec la charmante jeune femme.

À Londinum, ils retrouvent sans difficultés l’entrepôt où César stocke les tonneaux de vin saisis et retrouvent la potion magique, mais Obélix se fait une fois de plus remarquer en buvant un tonneau entier de vin, et par la faute d'Obélix, un voleur s’empare de nouveau de l’arme secrète, et Astérix est assommé et capturé. Il se réveille dans une geôle romaine, sans même sa gourde de potion, en compagnie de Pindépis et est convoqué par César, qui lui propose un marché simple : l’aider à conquérir le monde et à civiliser la Bretagne ou être torturé. Le moustachu choisit évidemment la seconde solution, mais est sauvé in extremis par Obélix en échange d’excuses.

Cependant, pendant que Goudurix embrasse Ophélia lors d'une promenade, ils se font capturer par les Normands. Ophélia s’enfuit en prenant Tetdepiaf en otage, mais Goudurix reste prisonnier et tente en vain d’effrayer les guerriers. Avec l’aide de Ms. Macintosh, Ophélia parvient à faire de la brute qu’elle a capturée un parfait gentilhomme, et`une fois rentrés, Astérix, Obélix et Jolitorax prennent la décision de favoriser l’évasion de Tetdepiaf pour le suivre. Ils retrouvent les Normands au moment où ceux-ci sont sur le point de jeter Goudurix du haut d'une falaise pour voir s’il arrive à voler ; mais, entendant leur ami parler de manière civilisée, puis voyant une Ms. Macintosh furieuse arriver, les guerriers prennent peur, tentent de s’enfuir en volant, n’y parviennent pas et tombent à l’eau.

Puis, alors qu’Obélix vit une idylle avec la gouvernante, Jolitorax provoque en duel Goudurix, mais Ophélia lui fait clairement comprendre qu'il doit lui prouver son amour autrement qu’en lui accordant de « rares et brèves entrevues » et que tuer son concurrent inexpérimenté aux armes serait un acte de lâcheté. Prenant au pied de la lettre le conseil de Goudurix de se «foutre à poil», Jolitorax se fait chasser. Mais la reine s’impatiente, et les héros doivent se hâter. L’Anglais réussit tout de même à retrouver la piste du voleur de charrette et apprend que le tonneau a été confié à une équipe à un match de calebasse. Il se rend donc avec ses camarades au stade, où il récupère la potion aux dépens des Romains, venus eux aussi. Mais lors de la fuite de ceux-là sur la Tamise, les Romains parviennent à couler l’embarcation : tout espoir de fournir encore de la potion aux Bretons est désormais perdu, et Obélix, encore fâché contre Astérix, part retrouver Ms. Macintosh.

Mais César, dépressif et mégalomane, relance une attaque violente contre le village. Astérix arrive à temps et prépare une infusion avec la plante de Pindépis en faisant croire qu’il s’agit de la potion. Les Bretons, menés par Goudurix, s’élancent pour affronter la légion romaine, qui est effrayée parce qu'elle croit les assiégés gavés de potion magique. S’apercevant tout de même qu’il s’agit d’un bluff, l’armée s’élance vers le village… et se fait détruire par Obélix (sur qui les effets de la potion sont permanents), qui, rongé par le remords, est revenu sauver ses amis en abandonnant sa compagne. César, sur une falaise, assiste à la débâcle et rentre à Rome en dictant à son biographe une fausse conclusion pour le chapitre sur l’invasion de la Bretagne.

Finalement, Astérix, Obélix, Jolitorax, Goudurix et Pindépis sont décorés ; la reine, à qui Astérix a avoué que la potion était fausse, déclare l’infusion (que l’on appelle, dans le pays de Pindépis, le thé) boisson nationale ; Jolitorax déclare en public sa flamme à Ophélia et l’embrasse ; Ms. Macintosh pardonne à Obélix de l’avoir laissée ; et le film se termine par un concert de bardes.

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