Sunday, 17 March 2013

J'irai dormir chez vous: Israël réalisé par Antoine de Maximy



(WIKI) J’irai dormir chez vous est une série de documentaires de découverte française diffusée sur les chaînes Voyage, Canal+, puis France 5 depuis 2004 et animée par Antoine de Maximy. Celui-ci part seul dans des endroits du monde plus ou moins éloignés où il doit s’inviter chez un autochtone pour manger puis dormir, afin de mieux connaître le mode de vie et les coutumes du lieu.

Antoine de Maximy arrive dans un pays où il tente de s’inviter chez les habitants pour suivre leur mode de vie seulement grâce à sa bonne humeur et son naturel. En effet les périples du globe-trotter sont spontanés, soumis aux hasards des rencontres humaines, en dehors des commodités touristiques habituelles. Le plus souvent, il mange et dort chez les gens qu’il interroge. Son intention étant de recueillir des informations sur les modes de vie de ses hôtes et de faire des rencontres.

Sur le terrain, Antoine de Maximy dit de sa démarche qu’il s’agit d’un voyage et qu’il filme les gens, mais précise beaucoup plus rarement que le contenu passe à la télévision (cependant, toutes les personnes figurants dans le montage final du documentaire ont approuvé sa diffusion). Ainsi, les gens le perçoivent plutôt comme un voyageur extraverti, bien disposé. Certaines rencontres sont superficielles ou furtives, d’autres sont intenses ou profondes. Le pays se décline au gré des récits que les gens en font et tout prend son sens de l’intérieur : la vie des uns ou des autres se découvre depuis leur maison, leur famille, leurs loisirs, leur métier.

Israël:
Sac au dos, Antoine de Maximy sillonne les terres israéliennes en quête de nouvelles rencontres. L’objectif du voyage reste inchangé pour l’insatiable globe-trotteur harnaché de ses caméras à l’épaule et déportée : passer la nuit chez les autochtones et partager leur quotidien.

Attentats suicides, conflits armés, incertitudes politiques… le climat israélien n’est pas des plus calmes. En marge des représentations médiatiques, Antoine de Maximy préfère prendre lui-même la température.

La spontanéité du bourlingueur déroute les habitants à maintes reprises, mais sa technique d’approche est infaillible : « Le temps que je passerai ici dépendra de vous. Si vous m’invitez, je resterai. » Mais qui, de Sarah, Moshé, Benyamin, Gil, Shirley ou Amos, lui offrira l’hospitalité?

Fidèle à son habitude, le globe-trotteur amorce son périple par la visite d’un lieu touristique. Au coeur de la ville sainte de Jérusalem, il part à la rencontre de juifs orthodoxes. Un défi d’autant plus périlleux qu’il les aborde un vendredi, jour de shabbat. La bonne humeur nonchalante d’Antoine n’y change rien : la communauté religieuse reste hostile à l’égard de ce curieux voyageur.

Cette austérité contraste avec l’insouciance des Telaviviens. La capitale affiche la plus grande concentration de jeunes du pays. Dans cette métropole en effervescence, les rencontres se multiplient et les langues se délient.

Au village musulman de Tamra, près de la vallée du Jourdain, le promeneur est confronté à la barrière du langage. Face à l’impossible communication, il quitte cet endroit reculé pour se rendre dans un kibboutz, communauté agricole israélienne fondée sur le principe de la propriété collective.

Après un court passage dans un site trop touristique à son goût, Antoine s’aventure dans une ferme isolée, à la limite des territoires autonomes palestiniens.

Mais la vie en communauté traditionnelle a disparu. Le globe-squatteur se console chez Amos, qui se trouve être… juif orthodoxe. De l’hostilité à l’hospitalité, la frontière est parfois mince.

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