Sunday, 17 March 2013

J'irai dormir chez vous: Nouvelle-Zélande réalisé par Antoine de Maximy



(WIKI) J’irai dormir chez vous est une série de documentaires de découverte française diffusée sur les chaînes Voyage, Canal+, puis France 5 depuis 2004 et animée par Antoine de Maximy. Celui-ci part seul dans des endroits du monde plus ou moins éloignés où il doit s’inviter chez un autochtone pour manger puis dormir, afin de mieux connaître le mode de vie et les coutumes du lieu.

Antoine de Maximy arrive dans un pays où il tente de s’inviter chez les habitants pour suivre leur mode de vie seulement grâce à sa bonne humeur et son naturel. En effet les périples du globe-trotter sont spontanés, soumis aux hasards des rencontres humaines, en dehors des commodités touristiques habituelles. Le plus souvent, il mange et dort chez les gens qu’il interroge. Son intention étant de recueillir des informations sur les modes de vie de ses hôtes et de faire des rencontres.

Sur le terrain, Antoine de Maximy dit de sa démarche qu’il s’agit d’un voyage et qu’il filme les gens, mais précise beaucoup plus rarement que le contenu passe à la télévision (cependant, toutes les personnes figurants dans le montage final du documentaire ont approuvé sa diffusion). Ainsi, les gens le perçoivent plutôt comme un voyageur extraverti, bien disposé. Certaines rencontres sont superficielles ou furtives, d’autres sont intenses ou profondes. Le pays se décline au gré des récits que les gens en font et tout prend son sens de l’intérieur : la vie des uns ou des autres se découvre depuis leur maison, leur famille, leurs loisirs, leur métier.

Nouvelle-Zélande:
C’est sur la terre des Maoris, peuple polynésien autochtone de Nouvelle-Zélande, qu’Antoine entame son périple. Son but? Rencontrer ceux qui représentent une part importante de la culture et de l’histoire du pays. Première étape: Auckland. Antoine n’hésite pas à interpeller les gens dans la rue et à entamer des discussions en anglais. Rapidement, il constate que la prise de contact est compliquée dans les endroits d’affluence. «Souvent, c’est mieux d’aller là où ils habitent», remarque-t-il. Les passants s’étonnent de l’équipement de l’olibrius: «Que filmez-vous et pourquoi êtes-vous ici?» Ce dernier répond, amusé: «Vous.» Au détour des balades, il croise des ouvriers assis sur un banc, un personnage étrange au look improbable, puis un couple intrigué qui accepte de l’inviter dans son petit appartement. Ces deux fans de tatouages et d’animaux apprennent à Antoine qu’en Nouvelle-Zélande beaucoup d’hommes et de femmes ont des tatouages, appelés «moko», dans la pure tradition maorie.

Le lendemain, notre globe-trotteur se rend en voiture sur l’île du Sud. Le temps se détériore et il arrive en fin d’après-midi dans une petite ville où il ne trouve du monde que dans les bars! Naïvement, il engage une conversation en affirmant que la Nouvelle-Zélande est un des rares lieux sûrs de la planète. On lui rappelle gentiment qu’il y a eu le Rainbow Warrior, seul attentat perpétré par l’Etat français en Nouvelle-Zélande! Conscient de sa bourde et de son omission, Antoine plaisante: «Je n’étais pas impliqué dans cet événement!» Autres escales: Gisborne sur la côte Pacifique, où il croise beaucoup d’Occidentaux, puis Tatapouri, quasi désert.

L’inlassable voyageur finit son périple à Tolaga Bay, où il fait la connaissance de l’animateur de la radio locale Uawa FM. Grâce à lui, Antoine va enfin partager son temps avec des Maoris et découvrir certains de leurs loisirs et de leurs folklores.

No comments:

Post a Comment