Friday, 1 July 2016

J'irai dormir chez vous - Cuba réalisé par Antoine de Maximy



Antoine de Maximy inaugure, le 25 avril, la troisième saison de J'irai dormir chez vous à Cuba, avant de s'envoler pour cinq autres destinations en Europe, en Asie, en Amérique et en Océanie. Depuis la réalisation du long-métrage J'irai dormir à Hollywood, le globe-trotteur filme ses voyages en haute définition. « Mon équipement de tournage a été totalement repensé. La qualité de l'image est nettement meilleure », affirme Antoine. Cette évolution technologique mise à part, la série se poursuit dans le même esprit de convivialité et de découverte. « Dans les pays que je visite, je recherche toujours des gens originaux, sympathiques et avec de la personnalité. Ce genre de personnes, on en trouve partout dans le monde ! » assure ce voyageur qui préfère l'authenticité à l'exotisme.

A Cuba, où il commence son périple, il rencontre à l'intérieur des terres des habitants au sens de l'hospitalité édifiant. « On n'est pas riches, mais tu peux rester », lance la femme de Normando, chez qui Antoine est venu s'abriter de la pluie. « Dans les campagnes, cela fait du bien aux gens d'accueillir quelqu'un qui arrive. C'est pour eux une porte ouverte sur le monde », analyse le voyageur. Cela est d'autant plus vrai à Cuba, où la population vit quasiment coupée de l'extérieur depuis la révolution de 1959. Dans ce bastion communiste des Caraïbes aux paysages paradisiaques, difficile pour un Occidental de se faire héberger par un autochtone. A La Havane, les habitants sont priés de ne pas fréquenter les étrangers. « La police pense qu'on en veut à ton argent », avance un Cubain pour tenter d'expliquer à Antoine la méfiance des autorités. Dans ce contexte, ce dernier n'est pas étonné de se faire contrôler par la police de l'immigration au détour d'une rue de la capitale.

Des mésaventures, Antoine en a connu d'autres au cours de ses pérégrinations. Ainsi, en Iran, il a dû clarifier ses intentions auprès des autorités. « Une sorte de police secrète voulait voir les images que j'avais tournées… » se souvient-il, avant d'ajouter : « En même temps, cela signifie que je n'ai pas été suivi, ce qui est plutôt positif ! » Mais il garde également de merveilleux souvenirs de certaines rencontres. Son séjour chez le Père Noël d'Oaxaca, au Mexique, l'a particulièrement marqué. « Contrairement au Père Noël de Finlande, celui du Mexique m'a accueilli tout de suite », souligne Antoine. Au fil de ses six années de tournage, l'étonnant voyageur a parcouru une trentaine de pays. S'il a pour l'instant posé son sac à dos et décidé de se reposer, il n'est pas dit qu'on ne le retrouve pas bientôt dans les endroits les plus improbables de la planète

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